les éditions gare au théâtre

THÉÂTRE

le maghreb

20 ET 21 MAI 2006 DE 14H À 19H
REPRISE : 05 ET 06 AOÛT 2006

proposé dans le cadre de “petites comédies de l’eau”

des textes courts à voir sous la tente !

Dans le cadre du Festival de l’Oh !

Lieu du spectacle : Escale de Vitry-sur-Seine
sous le Pont suspendu du Port à l’Anglais
Quai Jules Guesdes Vitry-sur-Seine

Entrée libre !

Écrit par : Mustapha Benfodil, Aziz Chouaki, Youssouf Amine Elalamy

Compagnie : Cie de la Gare

Mise en scène : Mustapaha Aouar

Interprété par : Alexandra David, Denis Diefenthal, Ali Meziti, Stéphane Schoukroun

Régie : Gaëtan Lajoye et Pauline Deburghgraeve

La Cie de la Gare présente :
LES PETITES COMÉDIES DE L’EAU - Maghreb

 

Les petites comédies de l’eau sont de courtes pièces issues d’une commande de texte faite à 3 auteurs du Maghreb autour des problématiques de l’eau.

A travers ces petites histoires, que l’on peut voir sans soif, Mustapha Benfodil, Aziz Chouaki et Youssouf Amine Elalamy nous racontent non sans humour les déboires d’une société en manque d’eau.

3 pièces courtes seront jouées en alternance sur de petites scènes sous une tente caïdale à L’Escale de Vitry : EAU PEA, TRABENDO, DEUX PRUNEAUX DANS LE COCO.

Quoi de plus convivial que d’être bercé par la musique, sous une tente confortablement aménagée et propice aux voyages intérieurs ? La magie de la "tente caïdale" opère et Les petites comédies de l’eau suscitent alors, la curiosité et l’intérêt, autour de cette notion aussi familière qu’est l’EAU, à travers des propositions inhabituelles, touchantes et destinées à tous.

 

À L’EAU !

Quoi de plus naturel que de respirer, boire, se réchauffer sur cette terre. L’air, l’eau, le feu... Ces conditions (premières) requises, la Terre pourvoit au reste. Alors tout homme peut manger son pain et regarder le Monde. Encore faut-il qu’il puisse le gagner... Quoi ? Son pain. Comment ? Par le travail. Mais quel travail si l’on en est exclus ?
Désormais l’économie ne peut être que globale. Mais quelle est cette économie qui ferait de ce qui nous a toujours été donné une marchandise ? On paie aujourd’hui l’eau que l’on boit, paiera-t-on demain pour l’air que l’on respire ?
Bas les masques, l’air est à nous... À nous tous. Alors partageons dès maintenant l’eau, comme l’air. De nouvelles utopies sont là à portée de main, ne les laissons pas échapper. Tout ce qui fait commerce naît du travail de l’homme, de son industrie. Ne laissons pas transformer cet élément vital qu’est l’eau en industrie.

M.AOUAR

 

Création en mai au festival de l’Oh! (94)
Reprise en août 2006 à Argentan (61) dans le cadre de la manifestation "Au fil de l’eau" (5 représentations par jour)